La colère populaire peut-elle changer le politique ? Les collectifs citoyens et le marché politique des gauches à Marseille

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La colère populaire peut-elle changer le politique ? Les collectifs citoyens et le marché politique des gauches à Marseille

L’écroulement de deux immeubles rue d’Aubagne en 2018 a changé la vie politique marseillaise. Les questions de la gentrification et du mal-logement convergèrent. Elles ont ainsi donné du souffle aux « comités citoyens » qui apparaissaient. Dans un contexte auquel s’ajoutaient mouvement des gilets jaunes et départ du maire élu depuis 25 ans la colère sociale est devenue un acteur de la réorganisation des oppositions de gauche.

Cette étude de Guillaume Origoni suit le fourmillement de ces collectifs et replace la ville dans les tensions de son marché politique.

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La parution de cette note se fait en partenariat avec Le Monde où Abel Mestre propose ce jour un article à son propos : Les collectifs citoyens, acteurs incontournables pour la gauche marseillaise.

À PROPOS DE L’AUTEUR

Guillaume Origoni est chercheur associé à la Chaire Citoyenneté de Sciences Po Saint-Germain-en-Laye. Ses travaux portent sur les radicalités de gauche : « Les Francs-Tireurs Partisans, de la militance antifasciste à la violence politique contre le Front National », Nicolas Lebourg et Isabelle Sommier dir., La Violence des marges politiques des années 1980 à nos jours, Paris, Riveneuve, collection « Violences et radicalités militantes » (VIORAMIL), 2017, p. 53-68, ou « Aldo Moro : la gêne de l’assassin (1978) », Parlement[s], Revue d’histoire politique, vol. 28, n°2, 2018, p. 95-102.