L’électeur ignoré : le votant blanc et nul

LA MINUTE RECHERCHE

"L’électeur ignoré : le votant blanc et nul"

Les dimensions de la contestation politique s’expriment pour ces électeurs encore dans les urnes.

« Si, pour les enquêtés, le vote blanc apparaît comme la principale voie pour faire comprendre leurs attentes en matière de changement ou leur exaspération, il n’est cependant pas perçu comme étant audible par les élus. »

Aurélia Troupel, dans son article « Le vote blanc et nul, un porte-voix à faible résonance » apporte une vraie nuance sur le sens donné aux bulletins blancs et nuls et dévoile les premiers axes de son projet de recherche, intitulé « l’électeur ignoré : le votant blanc et nul », qui vise à dresser de manière quantitative une sociologie de ces votants.

Quel(s) sens donner aux bulletins blancs ? Et aux bulletins nuls ? Si l’insatisfaction semble évidente, voire la contestation, comment affiner l’analyse ? Comment se positionnent-ils par rapport aux autres formes de comportement électoral ?

Une enquête menée auprès de panélistes a permis de faire ressortir des premiers enseignements et de nombreux éléments de réflexion.

Aurélia Troupel

Le vote blanc et nul, un porte-voix à faible résonance

22 mai 2017, The Conversation

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À PROPOS DE L’AUTEUR

Aurélia Troupel est maître de conférences en Science Politique à l’Université de Montpellier.

Ses travaux portent principalement sur les réformes électorales et modes de scrutin, la sociologie du personnel politique local, la parité et la sociologie électorale.

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